En este blog intentamos establecer una conexión entre los conceptos: educación, ciencia, ciudadanía, desarrollo comunitario, enriquecimiento cultural, crecimiento personal y cambio social

domingo, 28 de junio de 2015

Un SISTEMA EDUCATIVO para construir la Libertad, la Igualdad y la Fraternidad



Me preocupa que muchos de los equipos directivos de los centros educativos no tengan claro lo que se traen entre manos.

Esto es especialmente grave cuando hay una ofensiva ideológica neoliberal en educación. Así que me permito escribir un par de ideas muy claritas

La Educación NO es la suma de centros que compiten por captar clientes en un sistema de oferta y demanda. En esta lógica, en educación ocurriría como ocurre con la ropa. Unos se visten en Loewe, otros en Zara y otros de... mercadillo.

En 1881 el Ministro francés Jules Ferry estableció un sistema nacional de enseñanza pública laica, obligatoria y gratuita. Un “SISTEMA EDUCATIVO” para garantizar la Libertad, la Igualdad y la Fraternidad.

- La libertad de pensamiento y la conservación del patrimonio cultural.
- La Igualdad de oportunidades y la superación de las diferencias de origen.
- La fraternidad basada en una formación cívica que fomenta la cohesión social y la convivencia pacífica y constructiva.

Un “Sistema Educativo” es mucho más que la suma de centros de instrucción que seleccionan y clasifican a las personas. Un sistema educativo es un conjunto de organismos estructurados, en donde todas sus acciones están comprometidas con unos fines humanistas y sociales definidos y gestionados democráticamente.

Me dio mucha envidia cuando Fancois Hollande, nada más tomar posesión de la presidencia de la República fue al monumento a Jules Ferry a rendirle homenaje.


Discours en hommage à Jules Ferry por elysee



TEXTO DEL DISCURSO 

Mesdames, Messieurs,
Ch(è)r(e)s ami(e)s,

Dans l'histoire de la République, les grandes dates, les vraies étapes, les plus sûrs repères dans la marche du temps. Ce sont les lois.

Ici, en cet instant où commence un temps nouveau pour notre pays, je suis venu célébrer deux lois, que nous devons à l'obstination, à la volonté et au courage de Jules Ferry : la loi du 16 juin 1881 relative à la gratuité de l'enseignement primaire ; et la loi du 28 mars 1882 relative au caractère laïque et obligatoire de l'école.

Tout exemple connaît des limites, toute grandeur a ses faiblesses. Et tout homme est faillible. En saluant aujourd'hui la mémoire de Jules Ferry,  je n'ignore rien de certains de ses égarements politiques. Sa défense de la colonisation fut une faute morale et politique. Elle doit, à ce titre, être condamnée. Et c'est le grand Clémenceau qui porta en son temps le réquisitoire le plus implacable au nom de la conscience universelle. C'est donc empreint de cette nécessaire lucidité que je suis venu saluer le législateur qui conçut l'école publique, le bâtisseur de cette grande maison commune, qu'est l'École de la République. Nous devons tant à l'instruction publique. Et nous attendons encore tellement de l'école au moment où notre pays affronte de nouveaux défis.

C'est ce message de confiance à l'égard de l'Éducation nationale que je suis venu exprimer au moment où je prends mes fonctions de président de la République.

L'école comme émancipation. La connaissance, le goût d'apprendre, la jubilation de la découverte, le sens de la curiosité intellectuelle, sont des trésors auxquels l'École a pour vocation de préparer toutes les jeunes consciences, tous les enfants de la Nation.

L'École, comme lieu de la véritable égalité. Celle des chances, celle qui ne connaît comme seuls critères de distinction que le mérite, l'effort, le talent car la naissance, la fortune, le hasard établissent des hiérarchies que l'École a pour mission, sinon d'abolir, du moins de corriger.

Cette égalité impose la justice entre les territoires : comment accepter qu'un enfant ait plus de chances de réussir s'il a grandi ici plutôt que là ? L'École, c'est l'arme de la justice. Et la justice, c'est la mixité sociale. C'est à cette tâche noble entre toutes que l'École se dévoue depuis plus d'un siècle.

Faire de l'École un lieu d'intégration de tous les enfants de la République reste la plus belle de nos ambitions nationales.

Voilà pourquoi j'ai décidé que priorité sera accordée aux écoles des quartiers populaires et à celles de certaines zones rurales.

Lieu de l'égalité, l'école publique est aussi celui de la laïcité.

Elle est le cadre où s'acquiert la liberté de conscience, cette "liberté souveraine de l'esprit ; (...)cette idée qu'aucune puissance ou intérieure ou extérieure, aucun pouvoir et aucun dogme ne doit limiter le perpétuel effort et la perpétuelle recherche de la raison humaine ". comme la définissait Jean Jaurès. La confiance dans les ressources de leur propre esprit, et les moyens de trouver ces facultés, de les exploiter, de les développer, de les exercer souverainement : voilà ce que l'École doit apporter à tous ses enfants. Voilà ce que l'État doit permettre à l'École d'être.

Par son œuvre de législateur, Jules Ferry a fait de l'école publique ce qu'elle est : un droit. Tous les enfants de France ont le droit d'étudier. Ils en ont même le devoir. Personne ne peut se voir refuser ce droit, nul ne peut s'exonérer de ce devoir. Mais l'École est bien plus que cela. L'école est l'esprit de la République.

Je veux qu'elle retrouve tous les moyens d'être fidèle à sa vocation. Je veux lui rendre sa confiance en elle-même, sa foi dans ses propres capacités, sa volonté d'être conforme à son histoire et à son avenir.

L'École a besoin de réformes. Elle attend aussi de la considération de la Nation et du soutien de l'État. Mais elle doit aussi être assurée de ses ressources. On ne peut enseigner correctement sans un encadrement suffisant de nos enfants. C'est la raison de mon engagement à recruter 60 000 personnels sur la durée de mon mandat.

Le 1er août 1879, comme ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, Jules Ferry soulignait la nécessité d'une bonne formation de ceux qui sont appelés à dispenser l'enseignement : " Car savoir est une chose, enseigner ce qu'on sait est une chose bien plus difficile. On peut être un bachelier très éminent et cependant être un très mauvais maître d'école. Cette nécessité d'une préparation toute professionnelle est manifeste pour ces délicates fonctions ".

Comment a-t-on pu renier cette déclaration de bon sens ?

Voilà pourquoi je rétablirai la formation professionnelle des enseignants.

Pour honorer ses missions, je sais pouvoir compter sur le dévouement, le courage, des personnels de l'Éducation nationale. C'est vers eux que je me tourne, c'est à eux que j'adresse mes premiers mots en tant que président de la République.

Aux professeurs des écoles, aux enseignants du secondaire, aux universitaires, aux chercheurs, à tous les agents -- des plus modestes au plus prestigieux -- à tous ceux qui ont fait le choix de servir la connaissance et d'éveiller les consciences, je veux dire : vous êtes au service de la France.

Je sais la difficulté de votre tâche. J'en sais la grandeur. Les années qui viennent doivent être celles d'une nouvelle hiérarchie des valeurs, au sommet de laquelle la science, l'intelligence, la volonté d'apprendre et de transmettre seront les vertus les mieux reconnues et les plus respectées.

Tant de choses ont changé ! Les conditions du travail de l'enseignant. Les comportements des élèves ou l'irruption de la technologie numérique dans nos vies et dans nos classes. Mais une chose est pérenne : si le savoir n'est pas le monopole du maître, celui-ci garde la responsabilité d'en ordonner le sens.

Et l'École garde toujours cette haute fonction que Jules Ferry lui conférait dans cette même Lettre aux Instituteurs : "(...)préparer à notre pays une génération de bons citoyens ".

Égalité, mixité, laïcité, instruction, apprentissage de la citoyenneté : Tels sont les principes contenus dans les lois dites Ferry.
Ils sont vivants. Ils trouveront toute leur place dans la politique que je conduirai pour que la génération qui vient vive mieux que la nôtre et pour que la promesse républicaine soit scrupuleusement tenue.


TRADUCCIÓN

Damas y caballeros,

Queridos amigos,

En la historia de la República, las fechas mayores, las etapas reales, los hitos más seguros en el paso del tiempo. Estas son las leyes.

Aquí, en este momento en que comienza una nueva era para nuestro país, he venido a celebrar dos leyes que debemos a la obstinación, la voluntad y el coraje de Jules Ferry: la ley del 16 de junio de 1881 relativa a la educación primaria gratuita; y la ley de 28 de marzo de 1882 relativa al carácter laico y obligatorio de la escuela.

Todo ejemplo tiene límites, toda grandeza tiene sus debilidades. Y todo hombre es falible. Al saludar hoy la memoria de Jules Ferry, soy consciente de algunos de sus errores políticos. Su defensa de la colonización fue una falta moral y política. Como tal, debe ser condenada. Y fue el gran Clémenceau quien en su tiempo hizo la acusación más implacable en nombre de la conciencia universal. Impregnado, pues, de esta lucidez necesaria he venido a saludar al legislador que diseñó la escuela pública, al constructor de esta gran casa común que es la Escuela de la República. Le debemos mucho a la educación pública. Y todavía esperamos mucho de la escuela en un momento en que nuestro país enfrenta nuevos desafíos.

Es este mensaje de confianza en la Educación Nacional el que vengo a expresar al asumir la presidencia de la República.

La escuela como emancipación. El conocimiento, el gusto por aprender, el júbilo por el descubrimiento, el sentido de la curiosidad intelectual, son tesoros para los cuales la Escuela pretende preparar a todas las mentes jóvenes, a todos los niños de la Nación.

La escuela, como lugar de verdadera igualdad. La del azar, la que reconoce como únicos criterios de distinción sólo el mérito, el esfuerzo, el talento, porque el nacimiento, la fortuna, el azar establecen jerarquías que la misión de la Escuela es, si no abolir, al menos corregir.

Esta igualdad impone justicia entre territorios: ¿cómo podemos aceptar que un niño tenga más posibilidades de éxito si creció aquí que allí? La escuela es el arma de la justicia. Y la justicia es diversidad social. Es sobre todo a esta noble tarea a la que la Escuela se ha dedicado desde hace más de un siglo.

Hacer de la Escuela un lugar de integración para todos los niños de la República sigue siendo la mayor de nuestras ambiciones nacionales.

Por eso he decidido que se dará prioridad a las escuelas de los barrios populares y de determinadas zonas rurales.

Lugar de igualdad, la escuela pública es también lugar de laicidad.

Es el marco donde se adquiere la libertad de conciencia, esta "libertad soberana del espíritu; (...) esta idea de que ningún poder, ni interior ni exterior, ningún poder y ningún dogma deben limitar el esfuerzo perpetuo y la búsqueda perpetua de razón humana". como lo definió Jean Jaurès. Confianza en los recursos de su propia mente y en los medios para encontrar estas facultades, explotarlas, desarrollarlas, ejercerlas soberanamente: esto es lo que la Escuela debe proporcionar a todos sus niños. Esto es lo que el Estado debe permitir que sea la Escuela.

A través de su trabajo como legislador, Jules Ferry hizo de la escuela pública lo que es: un derecho. Todos los niños en Francia tienen derecho a estudiar. Incluso tienen el deber de hacerlo. A nadie se le puede negar este derecho, nadie puede eximirse de este deber. Pero la Escuela es mucho más que eso. La escuela es el espíritu de la República.

Quiero que encuentre todos los medios para ser fiel a su vocación. Quiero devolverle la confianza en sí misma, su fe en sus propias capacidades, su deseo de ser coherente con su historia y su futuro.

La Escuela necesita reformas. También espera la consideración de la Nación y el apoyo del Estado. Pero también debe tener aseguradas sus recursos. No podemos enseñar adecuadamente sin una supervisión suficiente de nuestros hijos. Ésta es la razón de mi compromiso de contratar 60.000 personas durante mi mandato.

El 1 de agosto de 1879, siendo Ministro de Educación Pública y Bellas Artes, Jules Ferry destacó la necesidad de una buena formación de quienes están llamados a impartir educación: "Porque una cosa es saber, y otra mucho más difícil es enseñar lo que sabemos". Se puede ser un graduado muy eminente y aun así ser un pésimo maestro. Esta necesidad de una preparación completamente profesional es obvia para estas delicadas funciones.

¿Cómo podría alguien negar esta afirmación de sentido común?

Por eso restableceré la formación profesional de los docentes.

Para honrar sus misiones, sé que puedo contar con la dedicación y el coraje del personal de Educación Nacional. A ellos me dirijo, a ellos dirijo mis primeras palabras como Presidente de la República.

A los profesores de escuela, profesores de secundaria.os académicos, a los investigadores, a todos los agentes -desde los más modestos a los más prestigiosos-, a todos aquellos que han elegido servir al conocimiento y a sensibilizar, quiero decir: estáis al servicio de Francia.

Conozco la dificultad de tu tarea. Conozco la grandeza de esto. Los próximos años deben ser los de una nueva jerarquía de valores, en cuya cima la ciencia, la inteligencia, las ganas de aprender y transmitir serán las virtudes más reconocidas y respetadas.

¡Han cambiado tantas cosas! Las condiciones laborales del docente. El comportamiento de los estudiantes o la irrupción de la tecnología digital en nuestras vidas y en nuestras clases. Pero una cosa es duradera: si el conocimiento no es monopolio del maestro, éste conserva la responsabilidad de ordenar su significado.

Y la Escuela conserva aún esa alta función que le confirió Jules Ferry en esta misma Carta a los Profesores: "(...) preparar para nuestro país una generación de buenos ciudadanos".

Igualdad, diversidad, laicidad, educación, aprendizaje de la ciudadanía: estos son los principios contenidos en las llamadas leyes Ferry.

Están vivos. Encontrarán su lugar en la política que dirigiré para que la próxima generación viva mejor que la nuestra y para que la promesa republicana se cumpla escrupulosamente.

 

domingo, 10 de mayo de 2015

"Problemas vivos de la Educación" un artículo de Joaquín Ruiz Giménez en 1973



La historia del "Ciudad de Jaén" es una historia en paralelo al la del Sistema Educacivo Españosl y a la del barrio de Orcasur.

El "Ciudad de Jaén" surge al calor de la Ley General de Educación de 1970. Para entender mejor el debate educativo de aquel entonces os traigo este artículo de Joaquín Ruiz Gimenez en el número extra de la revista  "Cuadernos para el Diálogo" de abril de 1973. Su título es "Los problemas vivos de la educación"

Es muy interesante lo moderno que resulta este artículo
 

martes, 26 de agosto de 2014

"O educación o exámenes" . Un artículo de Francisco Giner de los Ríos


Reproducimos aquí unos párrafos del artículo "O educación o exámenes" que escribió en 1894 D. Francisco Giner de los Ríos.

O Educación o exámenes. 1894
por Francisco Giner de los Ríos

El maestro, esclavizado a una tarea servil, no puede consagrar lo mejor de sus fuerzas a aquello que más responde a su vocación y que él realizaría con superior desempeño, sino a ese ideal de satisfacer a los examinadores: todo lo demás es perjudicial, o cuando menos artículo de lujo, a que no hay tiempo ni posibilidad de atender. Mientras tanto, por su parte, el discípulo tiende a encogerse de hombros ante la idea nueva, la investigación original, el punto de vista personal y fresco, que es lo único que puede despertar su interés, abrir su espíritu, dilatar su horizonte, fortalecer su inteligencia y su amor al saber y al trabajo. ¿De qué sirve todo esto en un examen?
[…]
Si por examen se entendiese la constante atención del maestro a sus discípulos para darse cuenta de su estado y proceder en consonancia, ¿quién rechazaría semejante método sin el cual no hay obra educativa posible? Pero justamente las pruebas académicas a que se da aquel nombre constituyen un sistema en diametral oposición con ese trato y comunión constante. Pues, donde esta existe, aquel huelga, y, por el contrario, jamás los exámenes florecen, como allí donde el monólogo diario del profesor pone un abismo entre él y sus alumnos.[..]
La enseñanza es función viva, personal y flexible.

Fuente: Artículo recogido en
Obras selectas de Francisco Giner de los Ríos. Edición de Isabel Pérez-Villanueva Tovar.
Austral-Summa. 2004


Se recomienda leer el artículo de ELVIRA ONTAÑÓN



EN EDUCACIÓN EN ORCASUR 


Sobre las reválidas y los exámenes

También

Una prueba no prueba nada de Rasa María Torres

miércoles, 12 de febrero de 2014

Carta de Madre Rosa al claustro del Instituto "Ciudad de Jaén" (mayo 2007)


Con profunda emoción traigo a EDUCACIÓN EN ORCASUR la primera parte de la carta que escribió Madre Rosa Blanco al claustro de profesores del Instituto "Ciudad de Jaén", en mayo de 2007. Durante todos estos años la he conservado como un tesoro. Gracias madre Rosa. En su momento no llegó a su destinatario porque alguien se interpuso.
La persona y la obra de Madre Rosa nos comprometen irremediablemente con la EDUCACIÓN EN ORCASUR.

Para saber más sobre Madre Rosa:, En EDUCACIÓN EN ORCASUR:


Para saber más sobre el "Ciudad de Jaén" en EDUCACIÓN EN ORCASUR:



TEXTO DE LA CARTA:

Claustro de profesores. Instituto "Ciudad de Jaén"- C/Camino del Río. 28041 Madrid
Rosa Blanco García con DNI 1.285.348 Q, actualmente Representante legal de la “Asociación de Cooperación y Apoyo Social a la Integración (ICEAS), con domicilio social en la C/ Camino del Río, s/nº, fundada en 1981 en Orcasitas, con el objetivo de atender a niños y jóvenes de exclusión social. Funcionaria del Ministerio de Educación con Nº de registro personal A45EC000135116, actualmente jubilada; desde 1965 trabajando en Orcasitas en la escolarización de niños que venían de la chabolas de la Avda. del Manzanares. Directora del C.P. “Ciudad de Jaén” desde su fundación en 1971.

En el año 1975, acogiéndonos a la ley de Villar Palasí (para mi la mejor ley de educación que he conocido en mi larga experiencia educativa), que permitía a cada Universidad un Centro Piloto, la Universidad Complutense con D. Víctor Gª Hoz y D. Arturo de la Orden eligieron el “Ciudad de Jaén” para su experiencia de “Escuela Comprensiva”: tronco único y diversificación en Bachillerato o Formación Profesional, según las capacidades e intereses de los alumnos, como es sabido. Fecha de la creación como “Centro Piloto” 7 /Nvbre. / 1975.

Tuve la satisfacción de asumir la Dirección única del Complejo escolar "Ciudad de Jaén", Piloto de la Complutense, en todas sus ramas: E.G.B., F. Profesional y B.U.P. y también la satisfacción de trabajar con un equipo de 53 Profesores de Claustro, funcionarios, y 2000 alumnos que nos permitieron plasmar la experiencia durante tres generaciones de alumnos y nos dejaron una gran impronta vocacional imborrable.
En el año 1984, el Gobierno de aquella época decidió suprimir los Centros Pilotos y pasamos a régimen ordinario, fecha 12/ Marzo / 1984. Por tanto, el edificio actual del Instituto sólo pude inaugurarlo…, con la ilusión que a todos nos hacía, ya que la estructura correspondía a los objetivos de la experiencia y arquitectónicamente se había realizado por el Arquitecto D. Fco. Navarro, basado en el modelo de Inglaterra.

Desde ese año seguí ejerciendo en el Colegio hasta 1997 que me jubilé con 30 años de servicios vividos en el “Ciudad de Jaén”.

Estos datos históricos me parecen de interés para todos los que actualmente vivís la experiencia vuestra vocacional y profesional continuadora de otros compañeros que os hemos precedido en el esfuerzo y en la ilusión. También deseo os ayuden a comprender los motivos que me han movido a esta comunicación.



miércoles, 1 de enero de 2014

"La maestra". Una canción de Pedro Guerra




Para despedir 2013, repetimos  esta canción de Pedro Guerra que refleja muy bien el estado de ánimo con el que despedimos al año 2013. 


Gracias Rosa María por ponerme tras la pista de esta canción tan bonita de Pedro Guerra.







La Maestra

(Pedro Guerra)

La maestra dio las letras a los pobres,
que aprendieron a sumar su soledad,
a saber que en la intención de ser mejores
la ignorancia es enemiga de la claridad.


La maestra dio la voz a los ausentes,
las abejas marginadas del panal,
los que nunca cuentan nada y siempre pierden,
los que viven sin poder desentrañar.

¿Quién negó la luz al corazón de la maestra?
¿Qué violencia pudo detener esa ilusión?
¿Quién segó las flores que regaba la maestra?
¿Quién a sangre y fuego deja muda la canción?


La maestra dio su amor a la pobreza
enseñando a ver el mundo y a pensar,
el futuro fue llenándose de ciencia
y la vida fue algo más que mendigar.

¿Quién negó la luz al corazón de la maestra?
¿Qué violencia pudo detener esa ilusión?
¿Quién segó las flores que regaba la maestra?
¿Quién a sangre y fuego deja muda la canción?


En EDUCACIÓN EN ORCASUR:



miércoles, 11 de diciembre de 2013

Carta de Rafa, desde Guatemala, sumándose al homenaje a Antonio Merchán


Nuestro querido RAFA (el cura) nunca ha faltado a las citas con el barrio de Orcasur y sus gentes. Desde Guatemala, donde sigue trabajando como siempre, codo a codo al lado de la gente que lucha, nos escribe esta emotiva carta a ANTONIO MERCHÁN.

CARTA DE RAFAEL DELGADO

…si te parece para leerlo o dárselo el día 16:

Hoy estoy por los montes y selvas visitando 9 comunidades, hasta el jueves a medio día, que volveremos a la ¿civilización?  Estamos a 11 MIL KILÓMETROS de distancia, pero mis deseos y sentimientos están en CAIXA FORUM, con la gente de nuestro barrio en torno a ANTONIO MERCHAN. 
A este hombre le debo más de lo que él puede creer. ANTONIO me liaste con la Asociación de PADRES del VIRGEN DE AFRICA ¿te acuerdas de las batallas tan bonitas que ganamos? Y de ahí a toda la problemática del barrio, junto con otras buenas personas ¡cuántas cosas buenas y duras vivimos juntos!... y tú siempre en primera línea y jalando con fuerza. A veces te decía "quillo párate ya y no nos metas en más líos...”, pero tú, cabezón como siempre, descubrías campos nuevos de acción.  
Tu "escuela " y la de otras gentes me ha servido para ponerme aquí al lado de los indígenas que se ven amenazados por los de siempre, para que las leyes de aquí y las de CENTRO AMERICA y las de AMÉRICA DEL SUR defiendan sus derechos. 
Cada vez hay más gente preparada y sobre todo muchas aldeas unidas. Yo les animo y les aviso de que no caigan en las provocaciones de los “Finqueros” y de las multinacionales de minería o de las hidroeléctricas. Hay aldeas que llevan año y medio impidiendo una explotación minera. Un gran ejemplo para todos los pueblos mayas. 
ANTONIO, gracias por todo lo que has hecho por nuestro barrio y gracias también por el ejemplo que me has dado a mí. 
UN CORDIAL ABRAZO 
RAFA



NO HAY QUE OLVIDAR

La cita es con motivo de la entrega los IV Premios de voluntariado de la Fundación Esplai a ANTONIO MERCHÁN.

lunes, 16 de diciembre a las 19:00 horas 
en el auditorio del Caixa-Forum, 
Paseo del Prado, 36 de Madrid.





Vídeo de la entrega del Premio



MI CRÓNICA


Antonio Merchán, un veterano luchador del barrio de Orcasur, recibe un premio que reconoce la labor de toda una vida


El lunes fue un día de alegría para el barrio de Orcasur. La Fundación Esplai premió a nuestro amigo Antonio Merchán, de 79 años, por toda una vida dedicada a la acción social. 


La historia de Antonio Merchán en el barrio de Orcasur comienza en los años sesenta, cuando llega a Madrid desde un pueblo de Toledo. En aquella época Orcasur no tenía de nada, ni siquiera tenía nombre. Más que un barrio era unos cuantos poblados, colonias de chabolas, desguaces y traperías. Época dura aquella, en la que había que luchar por lo básico, y en una dictadura. En aquella época las asociaciones de vecinos dieron la cara luchando por los barrios, y también, en la conquista de la democracia. En los ochenta llegó la “Remodelación”. Por fin, los poderes públicos acometen el problema de los barrios de la periferia de Madrid. Los vecinos se organizaron. Lo primero era conseguir no ser desalojados del barrio. Después, había que planear entre todos cómo tenía que ser nuestro barrio y luchar por ello. Acabada la remodelación, desde entonces todo fueron nuevas batalla: por los colegios, por las viviendas para jóvenes, por la convivencia y la integración, … Merchán siempre a la cabeza, dando el primer paso. Poniendo y dando la voz.

 

Ahora nos quieren imponer los valores de la “competitividad”y del “sálvese el que pueda”. Por eso nos hacen falta personas, como Antonio Merchán. Personas que se ocupen de las cosas comunes, que se preocupen por sus vecinos, a pesar de las dificultades, del cansancio y de los sinsabores, de las deserciones y la ingratitud.


Cuando Merchán recibió el premio le invitaron a decir unas palabras. Dijo unas frases que merecen la pena meditar:


“Hay gente que se disculpa diciendo, yo ya hice bastante en su momento. Pues, yo digo que no he hecho bastante. Queda mucho por hacer y voy a seguir haciéndolo.”


“El premio no es sólo para mi, es para todos los vecinos y profesionales que han luchado durante todos estos años por el barrio de Orcasur.”


Es fundamental que los jóvenes conozcan la historia de su barrio y de sus personajes como Antonio Merchán.


Antonio te queremos y admiramos. Nos has dado las mejores lecciones, como luchador social, como persona, y como amigo.


Gracias, Antonio.


Ángel de la Llave



sábado, 30 de noviembre de 2013

Homenaje a ANTONIO MERCHÁN

ANTONIO MERCHÁN, es una de las personas a las que más quiero y admiro. Luchador infatigable por las buenas causas: por la educación, la justicia social, la convivencia y la ciudadanía en ORCASUR. Toda una vida dedicada generosamente a las cosas comunes de sus vecinos. Antonio Merchán es un ejemplo de lo que ha supuesto para nuestra comunidad democrática la lucha cívica de los barrios populares,

Dentro de unos días se le va a entregar a Antonio un premio, más que merecido. Es una buenísima ocasión para demostrarle a ANTONIO MERCHÁN todo nuestro aprecio y gratitud personal. También es una oportunidad de poner en valor todo lo que representa su trabajo comprometido con los principios de honradez, solidaridad y civismo.

Por favor, DIFUNDE esta invitación a todas las personas que consideres que puedan estar interesadas. Personas que conozcan a Antonio o que valoren el movimiento vecinal. Será una oportunidad para encontrarnos. Te acompaño un humilde cartel que he preparado con los datos básicos, para ayudar a recordarlos. Espero que nos veamos dentro de poco en torno a nuestro común amigo.

La cita es con motivo de la entrega los IV Premios de voluntariado de la Fundación Esplai a ANTONIO MERCHÁN.

lunes, 16 de diciembre a las 19:00 horas 
en el auditorio del Caixa-Forum, 
Paseo del Prado, 36 de Madrid. 

Nota: si tenéis fotos de recuerdo del barrio o de Antonio, enviadlas a allave@madrid.uned.es
Angel



domingo, 10 de noviembre de 2013

Ocurrió en Orcasitas. Noviembre de 1936. Murió en el frente de Usera el escultor Emiliano Barral




 Ya hemos contado en EDUCACIÓN EN ORCASUR que la defensa de Madrid se decidió en los barros de Pradolongo. Ver aquí

[Fuente: Gracias a Ana de Sande, amiga socialista, que me dio la información sobre Emiliano Barral y su vinculación con Usera]

El 26 de noviembre de 1936 muere en el frente de Usera el escultor Emiliano Barral

Sobre Emiliano Barral en Wikipedia: Aquí

El escultor mandaba una la brigada de los "segovianos" y cayó abatido mientras enseñaba el frente de la defensa de Madrid a un grupo de periodistas.

 Sobre su muerte, escribió Antonio Machado un sentido epitafio:
Cayó Emiliano Barral, capitán de las milicias de Segovia, a las puertas de Madrid, defendiendo su patria contra un ejército de traidores, de mercenarios y de extranjeros. Era tan gran escultor, que hasta su muerte nos dejó esculpida en un gesto inmortal. Y aunque su vida murió, nos dejó harto consuelo su memoria.
Antonio Machado.

JULIAN ZUGAZAGITIA en el libro "Carranza 20" le dedica un capítulo a recrear la defensa de Usera y a recordar la figura de Emilio Barral y su participación en la defensa de Madrid. 










Emiliano Barral es el autor del famoso busto a Pablo Iglesias, que apareció enterrado en el Retiro, donde lo escondieron los obreros encargados de destruirlo.

Según Julian Zugazagoitia, Emiliano Barral colaboró intensamente en salvar mucho del patrimonio artístico de iglesias que muchos salvajes querían quemar.

Es muy curiosa la historia de la cabeza de Pablo Iglesias que esculpió Emiliano Barral, y que aparece en la fotografía. Después de la Guerra fue mandada destruir. Los encargados de hacer este trabajo, la escondieron, enterrándola en el parque del Retiro. Esa escultura apareció sorpresivamente en 

https://www.retiromania.com/el-busto-de-pablo-iglesias-que-estuvo-enterrado-en-el-retiro/
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Para saber más sobre Emiliano Barral escultor:

jueves, 10 de octubre de 2013

"Ciudad, democracia y socialismo". Orcasur aparece así en este libro de Manuel Castell



La fotofrafía es la portada del libro "Ciudad, democracia y socialismo". El autor es el sociólogo Manuel Castell. Está escrito en 1977. El libro es una recopilación de testimonios de los distintos movimientos vecinales que hubo en Madrid en los años setenta. Una historia apasionante de contrucción de un tejido social con capacidad de dar una respuesta cívica a los problemas sociales.
Espero recoger en una entrada próxima un resumen de las conclusiones del autor de libro. La cuestión que se planteaba en aquel entonces era muy interesante: ¿Cuándo haya democracia, partidos políticos, Ayuntamientos democráticos, seguirá siendo neceseario el movimiento vecinal? ¿Qué nuevas formas adoptará? 

Algunas imágenes y testimonios sobre Orcasur los puedes ver en EDUCACIÓN EN ORCASUR: 

a) Los «galos» de Orcasur y su «poción mágica»
   Los planes de urgencia de finales de los años cincuenta trataron de crear rápidamente un impacto en términos de absorción del chabolismo. Pero pasada la urgencia política-social que los motivó, las operaciones de vivienda proyectadas como provisionales parecieron detenerse en el tiempo y en el espacio... Y esa provisionalidad permanente se tradujo, para los residentes de los barrios así construidos, en veinte años de habitar en viviendas concebidas para cinco, en la falta total de servicios urbanos, en la precariedad de la ocupación y en la angustia cotidiana de una posible expulsión, conforme iban surgiendo rumores sobre las intenciones de planeamiento urbano de la Administración. Tal es la historia de Orcasur, 1.800 familias agrupadas en tres poblados (“social”, “mínimo” y “agrícola”) construidos por los propios vecinos en base al permiso del Ministerio de la Vivienda y a la provisión por éste de un elemento de vivienda que debía ser completado por autoconstrucción. Estas «chabolas oficiales» fueron, como tantos otros barrios populares de Madrid, revalorizadas y urbanizadas por sus habitantes, que fueron instalando por sí mismos o consiguiendo mediante presiones los servicios esenciales. Trabajadores no calificados, peones de la construcción y también traperos, gitanos, limpiabotas, mujeres de faenas y trabajadores de servicios diversos, el barrio se fue formando como unidad urbana y como medio de vida social, con una fuerte solidaridad interna. Pero cada seis meses, el fantasma de la expulsión amenazaba con la destrucción de aquel mundo. Tanto más cuanto que la existencia junto al poblado de espacio libre de propiedad del Ministerio de la Vivienda predisponía a una operación de remodelación que, según todos los precedentes, no sería en beneficio de los vecinos allí instalados. Eso explica que el ascenso del movimiento ciudadano en Madrid, y en particular el éxito obtenido en la colindante meseta de Orcasitas mediante un plan parcial hecho por y para los vecinos, llevó a la Asociación de Vecinos de Orcasur a plantear en enero de 1977 su exigencia de obtener un plan parcial que los realojase allí mismo en viviendas decentes y bajo el control de los habitantes del barrio. Así, pues, en Orcasur son los propios vecinos los que toman la iniciativa del planeamiento urbano, pero proponiendo a la Administración sus propios criterios, es decir, fundamentalmente, que quienes deben beneficiarse del desarrollo urbano de la zona son los que la urbanizaron y trabajaron con su esfuerzo durante arios y años.

   Los primeros contactos con el Ministerio son esperanzadores. Se acepta el principio del Plan Parcial y se considera como positiva la participación de los vecinos en su elaboración mediante una comisión mixta del ministerio y de los técnicos de la Asociación. Sin embargo, pasan las semanas y los largos trámites evidencian de forma cada vez más clara que dicha participación será más bien simbólica y que en el ministerio hay una clara oposición a sentar un nuevo precedente que, tras las victorias obtenidas por Orcasitas y el Pozo del Tío Raimundo, difundan en todo Madrid la misma táctica, trasladando el poder de orientar el desarrollo urbano a las asociaciones de vecinos... Más aún cuanto que el proyecto implícito existente es el introducir en el polígono viviendas para clase media que evite la formación de un área residencial en donde las capas obre-ras puedan consolidar su presencia. Con el fin de aclarar la situación, los vecinos de Orcasur organizan una marcha-delegación al ministerio, que termina con un intento de ocupación del mismo y su inmediato desalojo por la policía.

  Los vecinos, sin embargo, quieren su Plan Parcial. Movilizan el conjunto del barrio, reúnen asambleas de hasta 2.000 personas, y contando con la solidaridad de principio de las asociaciones de vecinos de la zona (en particular Orcasitas), deciden una acción masiva de protesta para obligar al ministerio a negociar. Varios cientos de vecinos se encierran en la iglesia del poblado y lanzan una campaña de prensa que consigue sensibilizar la opinión pública. Al cabo de dos días de encierro, las fuerzas antidisturbios asaltan la iglesia a las tres de la madrugada. Pero al entrar, un mecanismo lanza las campanas al vuelo y todo el pueblo sale de sus casas y organiza una manifestación en plena noche. Los ocupantes de la iglesia, al empezar a ser apaleados, se aglomeran y salen todos juntos, cantando, rompiendo los cordones de una policía atónica, desbordada por la unanimidad y la decisión del conjunto de los vecinos, ancianos y mujeres incluidos. Tan pronto como la policía se retira, los vecinos vuelven a ocupar la iglesia, que será desalojada al día si-guiente... Ocupaciones y desalojos se suceden, hasta que el problema empieza a hacerse demasiado visible en un momento en que la situación política es delicada y en que el Gobierno trata de reducir en lo posible las dimensiones de cualquier conflicto social. Así, una noche llega a la iglesia ocupada, por manos de la policía, una carta del ministerio en que se decide asignar a COPLACO, con «carácter de urgencia», la elaboración de un plan parcial para Orcasur, en beneficio de los actuales residentes y con la activa participación de su Asociación... Los vecinos envían entonces una delegación al ministerio que negocia con los funcionarios, mientras cientos de vecinos se concentran ante el edificio. Los términos de la carta son confirmados. Orcasur tendrá su plan parcial.

Pero si el plan se ha ganado, ahora falta discutir su contenido. Y los vecinos están dispuestos a imponer sus criterios. En el proceso de lucha, el barrio ha aumentado extraordinariamente su organización y su conciencia. La estructura de delegados de calle y las asambleas masivas han reemplazado la gestión centralizada de la Junta Directiva. La prensa ha dado continua información, creando una fuerte expectativa en torno al caso Orcasur como piedra de toque de la nueva política ministerial. Y aunque el Ayuntamiento, a instancias del ministerio, afirma su propósito de rectificar el plan parcial que presenten los técnicos de la Asociación, los vecinos plantean unos criterios que el ministerio se niega a aceptar. En efecto, se trata de que el ministerio planea la edificación de viviendas sociales y acepta el realoja-miento en el barrio de todos sus residentes a condición de que cumplan los criterios de elegibilidad de vivienda social y de que puedan pagar el nivel de alquileres exigido. Ello representa para los habitantes de Orcasur pagar 4.000 ó 5.000 pesetas mensuales en lugar de las 200 que pagaban hasta entonces. Y muchas familias son incapaces de pagar ese alquiler. Por ello sus criterios son diferentes: exigen que se par' a del principio de la necesidad de vivienda digna, en el barrio y para todos, y que luego se ajusten a ese propósito los posibles mecanismos institucionales. En la práctica se trata, ni más ni menos, que de cambiar los criterios de atribución y funcionamiento de la vivienda social. Pero los «galos de Orcasur» (como los llama la prensa, aludiendo a las historietas del popular Asterix) confían en su experiencia de lucha y tratan de ganar el derecho a la casa y a un barrio decentes en función de sus ingresos reales: oponen un derecho social concreto a una norma administrativa abstracta. Si tal precedente se crea, toda una serie de regulaciones, cada vez más amenaza-das por el movimiento ciudadano, corren peligro de ser desbordadas. Por eso el ministerio contraataca, tratando de debilitar el movimiento de lucha mediante una denuncia al arquitecto de la Asociación, acusado de «manipular a los vecinos en provecho propio». El Colegio de Arquitectos debe juzgar del caso, en un hecho aún sin precedentes. El apoyo inmediato de los vecinos a sus técnicos (que han jugado un papel primordial) y la solidaridad de otros arquitectos anula los efectos de la medida, dado que el Colegio no se presta al juego represivo. Pero el incidente es revelador de la resistencia de una Administración, aún a la defensiva, a que se transgredan ciertas normas de la ordenación urbana. De hecho, la iniciativa es tan avanzada que corre el riesgo de aislamiento y derrota. Pero ello también depende de la reacción de las otras asociaciones de vecinos y de su comprensión de la importancia de valorar cualitativamente ciertas luchas en un movimiento que experimenta necesariamente un des-arrollo desigual. La campaña electoral de 1977 obligó a un paréntesis de una lucha que, tras un primer éxito extraordinario en su primera fase, aparece con un porvenir incierto, dependiente en gran parte de la capacidad de los vecinos de Orcasur de articularse con una ofensiva más amplia contra criterios excesivamente rígidos de gestión de la vivienda social.

Pero cualquiera que sea la evolución de esta lucha, ya ha producido un efecto altamente significativo: la provisionalidad de los planes de urgencia demagógicos aparece cada vez más supe-rada por las iniciativas de los vecinos en pos de una ordenación urbana con fines sociales. Tras haber contribuido a construir y urbanizar sectores enteros de Madrid, los ex chabolistas tratan ahora de planear y dirigir esa ciudad que tiene mucho de suya.

jueves, 12 de septiembre de 2013

¡Feliz comienzo de curso! La ficha del alumno el primer día de curso y EL PRINCIPITO



El primer día de curso, los profesores tenemos la manía de preguntar a los alumnos, su fecha de nacimiento, el teléfono de los padres, sus notas, ..... Nunca les preguntamos por la música que les gusta, quiénes son sus amigos, o si están contentos.

Siempre que les paso fichas a los alumnos me acuerdo del EL PRINCIPITO.
La escena (página 5) en la que el Piloto explica:


IV
"A los mayores les gustan las cifras. Cuando se les habla de un nuevo amigo, jamás preguntan sobre lo esencial del mismo. Nunca se les ocurre preguntar: "¿Qué tono tiene su voz? ¿Qué juegos prefiere? ¿Le gusta coleccionar mariposas?" Pero en cambio preguntan: "¿Qué edad tiene? ¿Cuántos hermanos? ¿Cuánto pesa? ¿Cuánto gana su padre?" Solamente con estos detalles creen conocerle. Si les decimos a las personas mayores: "He visto una casa preciosa de ladrillo rosa, con geranios en las ventanas y palomas en el tejado", jamás llegarán a imaginarse cómo es esa casa. Es preciso decirles: "He visto una casa que vale cien mil pesos". Entonces exclaman entusiasmados: "¡Oh, qué preciosa es!" De tal manera, si les decimos: "La prueba de que el principito ha existido está en que era un muchachito encantador, que reía y quería un cordero. Querer un cordero es prueba de que existe".....

Aquí puede encontrar el texto de El Principito en (pdf) :

En muchos centros reciben a los niños a golpe de exámenes para clasificarlos por niveles. Esto es una barbaridad. Algunos profesores llegan al ridículo de examinar a sus alumnos del curso pasado para ver lo que saben.

Os propongo una ficha parecida a (esta)





Antes de empezar el primer día de curso, os invito a leer este pasaje de EL PRINCIPITO, en el que el zorro se encuentra con el Principito. 
No hay prisa. Conocer a los alumnos y crear un vínculo especial y mágico con ellos requiere tiempo

XXI

Entonces apareció el zorro:
—¡Buenos días! —dijo el zorro.
—¡Buenos días! —respondió cortésmente el principito que se volvió pero no vio nada.
—Estoy aquí, bajo el manzano —dijo la voz.
—¿Quién eres tú? —preguntó el principito—. ¡Qué bonito eres!
—Soy un zorro —dijo el zorro.
—Ven a jugar conmigo —le propuso el principito—, ¡estoy tan triste!
—No puedo jugar contigo —dijo el zorro—, no estoy domesticado.
—¡Ah, perdón! —dijo el principito. 
Pero después de una breve reflexión, añadió:
—¿Qué significa "domesticar"?
—Tú no eres de aquí —dijo el zorro— ¿qué buscas?
—Busco a los hombres —le respondió el principito—. ¿Qué significa "domesticar"?
—Los hombres —dijo el zorro— tienen escopetas y cazan. ¡Es muy molesto! Pero también crían gallinas. Es lo único que les interesa. ¿Tú buscas gallinas?
—No —dijo el principito—. Busco amigos. ¿Qué significa "domesticar"? —volvió a preguntar el principito.
—Es una cosa ya olvidada —dijo el zorro—, significa "crear vínculos... "
—¿Crear vínculos?
—Efectivamente, verás —dijo el zorro—. Tú no eres para mí todavía más que un muchachito igual a otros cien mil muchachitos y no te necesito para nada. Tampoco tú tienes necesidad de mí y no soy para ti más que un zorro entre otros cien mil zorros semejantes. Pero si tú me domesticas, entonces tendremos necesidad el uno del otro. Tú serás para mí único en el mundo, yo seré para ti único en el mundo...
—Comienzo a comprender —dijo el principito—. Hay una flor... creo que ella me ha domesticado...
—Es posible —concedió el zorro—, en la Tierra se ven todo tipo de cosas.
—¡Oh, no es en la Tierra! —exclamó el principito.
El zorro pareció intrigado:
—¿En otro planeta?
—Sí.
—¿Hay cazadores en ese planeta?
—No.
—¡Qué interesante! ¿Y gallinas?
—No.
—Nada es perfecto —suspiró el zorro. 
Y después volviendo a su idea:
—Mi vida es muy monótona. Cazo gallinas y los hombres me cazan a mí. Todas las gallinas se  parecen y todos los hombres son iguales; por consiguiente me aburro un poco. Si tú me domesticas, mi vida estará llena de sol. Conoceré el rumor de unos pasos diferentes a todos los demás. Los otros pasos me hacen esconder bajo la tierra; los tuyos me llamarán fuera de la madriguera como una música. Y además, ¡mira! ¿Ves allá abajo los campos de trigo? Yo no como pan y por lo tanto el trigo es para mí algo inútil. Los campos de trigo no me recuerdan nada y eso me pone triste. ¡Pero tú tienes los cabellos dorados y será algo maravilloso cuando me domestiques! El trigo, que es dorado también, será un recuerdo de ti. Y amaré el ruido del viento en el trigo. 
El zorro se calló y miró un buen rato al principito:
—Por favor... domestícame —le dijo.
—Bien quisiera —le respondió el principito pero no tengo mucho tiempo. He de buscar amigos y conocer muchas cosas.
—Sólo se conocen bien las cosas que se domestican —dijo el zorro—. Los hombres ya no tienen tiempo de conocer nada. Lo compran todo hecho en las tiendas. Y como no hay tiendas donde vendan amigos, los hombres no tienen ya amigos. ¡Si quieres un amigo, domestícame!
—¿Qué debo hacer? —preguntó el principito.
—Debes tener mucha paciencia —respondió el zorro—. Te sentarás al principio un poco lejos de mí, así, en el suelo; yo te miraré con el rabillo del ojo y tú no me dirás nada. El lenguaje es fuente de malos entendidos. Pero cada día podrás sentarte un poco más cerca... 
El principito volvió al día siguiente.
—Hubiera sido mejor —dijo el zorro— que vinieras a la misma hora. Si vienes, por ejemplo, a las cuatro de la tarde; desde las tres yo empezaría a ser dichoso. Cuanto más avance la hora, más feliz me sentiré. A las cuatro me sentiré agitado e inquieto, descubriré así lo que vale la felicidad. Pero si tú vienes a cualquier hora, nunca sabré cuándo preparar mi corazón... Los ritos son necesarios.
—¿Qué es un rito? —inquirió el principito.
—Es también algo demasiado olvidado —dijo el zorro—. Es lo que hace que un día no se parezca a otro día y que una hora sea diferente a otra. Entre los cazadores, por ejemplo, hay un rito. Los jueves bailan con las muchachas del pueblo. Los jueves entonces son días maravillosos en los que puedo ir de paseo hasta la viña. Si los cazadores no bailaran en día fijo, todos los días se parecerían y yo no tendría vacaciones. 
De esta manera el principito domesticó al zorro. Y cuando se fue acercando el día de la partida:
—¡Ah! —dijo el zorro—, lloraré.
—Tuya es la culpa —le dijo el principito—, yo no quería hacerte daño, pero tú has querido que te domestique...
—Ciertamente —dijo el zorro.
—¡Y vas a llorar!, —dijo él principito.
—¡Seguro!
—No ganas nada.
—Gano —dijo el zorro— he ganado a causa del color del trigo. 
Y luego añadió:
—Vete a ver las rosas; comprenderás que la tuya es única en el mundo. Volverás a decirme adiós y yo te regalaré un secreto.
El principito se fue a ver las rosas a las que dijo:
—No son nada, ni en nada se parecen a mi rosa. Nadie las ha domesticado ni ustedes han domesticado a nadie. Son como el zorro era antes, que en nada se diferenciaba de otros cien mil zorros. 
Pero yo le hice mi amigo y ahora es único en el mundo.
Las rosas se sentían molestas oyendo al principito, que continuó diciéndoles:
—Son muy bellas, pero están vacías y nadie daría la vida por ustedes. Cualquiera que las vea podrá creer indudablemente que mí rosa es igual que cualquiera de ustedes. Pero ella se sabe más importante que todas, porque yo la he regado, porque ha sido a ella a la que abrigué con el fanal, porque yo le maté los gusanos (salvo dos o tres que se hicieron mariposas ) y es a ella a la que yo he oído quejarse, alabarse y algunas veces hasta callarse. Porque es mi rosa, en fin.
Y volvió con el zorro.
—Adiós —le dijo.
—Adiós —dijo el zorro—. He aquí mi secreto, que no puede ser más simple : sólo con el corazón se puede ver bien; lo esencial es invisible para los ojos.
—Lo esencial es invisible para los ojos —repitió el principito para acordarse.
—Lo que hace más importante a tu rosa, es el tiempo que tú has perdido con ella.
—Es el tiempo que yo he perdido con ella... —repitió el principito para recordarlo.
—Los hombres han olvidado esta verdad —dijo el zorro—, pero tú no debes olvidarla. 
Eres responsable para siempre de lo que has domesticado. Tú eres responsable de tu rosa...
—Yo soy responsable de mi rosa... —repitió el principito a fin de recordarlo.



EN EDUCACIÓN EN ORCASUR:


Feliz comienzo de curso!!!!



domingo, 1 de septiembre de 2013

Lo que decía el "Libro Blanco de la Educación en España. 1969" justificando la supresión de las reválidas y la ORDEN de Evaluación continua de 1970


Hay dos tipos de estudiantes: malos y buenos. A los malos se les olvida lo aprendido cinco minutos antes del examen, a los buenos cinco minutos después
Patricia León Agustí.




Ya hemos hecho en EDUCACIÓN EN ORCASUR varios cometarios sobre el tema de las Reválidas
 En esta entrada aportamos como testimonio las páginas originales del "Libro Blanco de la Educación en España. Bases para una política educativa". Ministerio de Educación y Ciencia 1969.  

Tras las imágenes copiamos el texto con un subrayado propio.





114 En la práctica los contenidos de la Enseñanza Media constituyen una preparación para la Enseñanza Superior, como si todos sus alumnos hubieran de pasar a la Universidad. La estructura interna de su ciclo inferior deben tener en cuenta, asimismo, la posibilidad y aún la necesidad de que gran parte de sus alumnos ingresen en la vida profesional sin hacer estudios superiores, lo que debería imprimir a dicho ciclo un enfoque de enseñanza terminal, que debe reflejarse no tanto en las materias como en los métodos de enseñanza.

115 En la programación de la enseñanza se parte de la base irreal de que -un Plan uniforme puede servir para todos y cada uno de los grupos sociales, regionales y locales de la nación. No hay, por tanto, la conveniente flexibilidad, de lo que deriva un uniformismo y atonía que frenan el posible progreso pedagógico de los centros educativos. Los centros no tienen de hecho suficientes oportunidades de adaptar los Planes de estudio a sus propias peculiaridades, lo cual, aparte de restar eficacia al Plan en muchos casos, impide en otros tantos la experimentación de nuevas soluciones. Con un Plan rígido de estudios es inviable cualquier modalidad de investigación empírica en los centros.

116 El exceso de contenido de los planes en su conjunto y--de cada asignatura en particular, en relación con el número de horas semanales previstas para su desarrollo,impide en buena medida que en los centros puede llevarse a cabo una instrucción educativa : a) porque no se puede atender a todos los aspectos formativos de las materias, y b) porque no permite una didáctica activa y de proyección formativa de la personalidad del alumno, los alumnos por su parte, se encuentran sometidos a horarios exces - vos (clases y horas de estudio). Las consecuencias suelen ser, por lo general, bastante negativas: superficialidad en la adquisición de conocimientos; frustración ante metas con harta frecuencia inasequibles; poca intensida: en el trabajo.

117 Este planteamiento condiciona absolutamente el tipo de exámenes que se reducen a una mera comprobación de la cantidad de conocimientos poseída por cada alumno, olvidando los restantes aspectos perseguidos en la formación de éste. Así, se llega a medir los resultados educativos de un centro en porcentajes de aprobados y suspensos. La unidad de medida no puede ser más insuficiente.
Las características psicológicas propias de la edad de los alumnos determinan que el momento es inadecuado para realizar este tipo de prueba (inquietud de la pubertad; vida mental poco coherente; intereses extraescolares; disminución de la memoria; bloqueo afectivo; crisis de hábitos externos; inestabilidad extrema).
—    Las circunstancias que rodean el examen (Centro extraño); la sensación de jugarse 'el resultado de cuatro años y el «pate» en un examen influyen, en no pocos casos, en la realización del mismo, especialmente por ser una etapa del desarrollo caracterizado por la inestabilidad.
—    El factor «suerte» y el plazo inapelable marcado por la ley influyen en la decisión de muchos Centros a la hora de permitir el aprobad O de las asignaturas de cuarto curso y dar paso a las pruebas de Grado- Medio: alumnos dudosos o deficientes, por tener la edad necesaria o más edad, son aprobados en 4.° curso exclusivamente por no hacérles perder la oportunidad de examinarse de reválida, cuando quizá necesitaban una mayor madurez y preparación.
—    Una vez superadas las pruebas, enfrentan al alumno con una elección vocacional que no está en condiciones de hacer, por razón de la inmadurez propia de su edad, y que profesores o padres no deben hacer por cuenta del alumno (aparte de la extrema dificultad que para ellos supone, ya que es difícil prever lo más conveniente para alumnos de estas edades). Como consecuencia, analizando sólo la minoría de alumnos que eligen personalmente (y no son forzados por padres, amigos o ambiente), su elección suele hacerse según los criterios negativos y elementales del alumno: hace Ciencias porqueno le atraen el latín o el griego; o Letras porque no le gustan las Matemáticas. Por otra parte, los alumnos a estas edades no están en condiciones de valorar el significado de los estudios conocidos normalmente como «de Letras».
-- La tensión emocional producida por estas pruebas trae consigo otras dos consecuencias: por una parte, la falta de serenidad en el estudio de las asignaturas de 4.° curso, tan condicionadas a ese rendir cuentas a plazo fijo; por otra parte, una excesiva distensión, una vez superadas, a lo largo del 5.° curso, favorecida por-la programación —escasa en materias :.y en profundidad de las mismas— en comparación con las de los dos cursos siguientes.

119 En cuanto a las Pruebas de Grado Superior, la edad de los alumnos evita muchos de los inconvenientes de las de Grado Medio, y su carácter opcional y voluntario eliminan la tensión psicológica y de decisión. Sin embargo, juega todavía el papel de pie forzado para los alumnos que no terminan sus estudios en 6.° y aspiran a la enseñanza superior, desde el momento en que rompe la continuidad y el clima adecuado para su mación.

120 Respecto a las llamadas «pruebas de madurez» del Curso Preuniversitario, no cumplen los requisitos de un auténtico control del grado de formación general —de la personalidad y no sólo de la inteligencia— nivel necesario para pasar a la enseñanza superior. De hecho, es un examen, más, con tendencia a detectar tan sólo el hábito adquirido en la mecanim de resolver problemas y la memorización de los datos contenidos e- ti programas del Curso Preuniversitario, que, así, no es sino un curso del Bachillerato. Pero, además de ser un curso del Bachillerato con pruebas finales, existen las Pruebas de Madurez, que adolecen de les fectos enunciados.

121 La formación del profesorado está excesivamente polarizada en el nivel de conocimientos científicos y especializados, con el descuide. otros aspectos fundamentales: capacidad de comunicación; conocimiento de los alumnos, de los grupos y de las técnicas docentes más adec
Hasta el momento, para un gran porcentaje de licenciados universitarks única formación es la académica, recibida en la Facultad correspondí

122 La introducción del Certificado de Aptitud Pedagógica (CAP) constituye un avance. Sin embargo, el compaginar los estudios académicos de especialidad con el curso de Formación del Profesorado lleva consigo inconvenientes importantes. Entre otros, pueden señalarse: en el ciclo se producen interferencias prácticas entre el estudio de ambos estudios con detrimento del pedagógico (exámenes; mucha materia de estudio el segundo ciclo del CAP lleva un tiempo excesivo en relación con la posibilidad real de prácticas que se les ofrece en los Institutos. Sería necesario un período de al menos un trimestre de incorporación a la actividad de un Centro educativo en todas las facetas. No puede olvidarse, por otra parte, la existencia de restricciones de tipo económico, que impiden nombrar un número suficiente de tutores.

123 En los Centros estatales, la selección de catedráticos y agregados se realiza en virtud de criterios excesivamente polarizados en el dominio de la especialidad académica correspondiente. El CAP no tiene, de hecho ninguna influencia a la hora de seleccionar candidatos para el profesorado.

El desarrollo de estas ideas pedagógicas fue la ORDEN de 16 de noviembre de 1970, sobre evaluación continua del rendimiento académico de los aluumnos

 Que puedes leer aquí: Orden de evaluación continua de 1970. Hay muchas ideas que después de 43 años suenan a nuevas